Bien d’accord avec les deux commentaires. Hallucinant exercice d’auto-conviction.
Voilà les Verts allemands rangés comme un seul homme parmi les partisans des réformes !
Schroder n’est remonté sur la fin que parce qu’il a paru moins « réformiste » que merkel, et la poussée à gauche confirme que ce que réclament les électeurs allemands n’est certainement pas plus de libéralisme qui rend heureux les pauvres.