La comparaison avec les jardiniers professionnels est excellente, mais ça va même encore plus loin. Car si je comprends bien la logique, l’idée c’est de dire : "vous piratez nos oeuvres, c’est interdit mais comme vous le faites quand même, on va taxer les supports pour compenser le manque à gagner, ceci étant dit on ne se privera pas de quand même vous attaquer si vous continuez à copier nos oeuvre."
Donc c’est comme si les chauffeurs de taxi (les vrais, avec licence) exigeaient de toucher une taxe sur les ventes de voitures, au motif que toute personne achetant une voiture peut l’utiliser pour exercer illégalement (sans licence) la profession de chauffeur de taxi.