Marie Drucker ne m’intéresse pas, aussi n’ai-je pas lu cet article. De toute manière, je ne lis jamais les écrits de M. Villach. L’ego hypertrophié de ce rédacteur qui se cite lui-même à tout bout de champ dans ses articles (comme c’est encore le cas ici) et qui, à chacune de ses interventions, signe d’un autoritaire "Paul Villach", encadrant ainsi tous ses commentaires de ses nom et prénom, ne mérite qu’une indifférence polie.