@ Tal
Merci pour votre commentaire qui amène quelques précisions. La première concerne P. Brückner dont je n’ai jamais été un »laudateur ». Vous vous êtes laissé piégé par le procès d’intention qui m’a été fait par les morpions du verbe haineux qui hante tous les jours Agora. J’ai tout juste évoqué la sortie de son dernier livre et le titre d’un ouvrage déjà ancien pour développer mes propres thèses, sans jamais me référer à cet auteur qui, à mon goût, s’est fourvoyé dans la défense de la politique bushienne. « Je ne suis jamais « tombé en pamoison devant son dernier ouvrage » que je n’ai pas lu. Je pense quand même, ayant eu plusieurs fois l’occasion d’écouter des émissions radios dans lesquelles il est intervenu qu’il porte le débat des problèmes « intercommunautaires » dans des directions qui méritent notre intérêt.
Pour ce qui est des « insinuations douteuses »concernant la « communauté antillaise, pour moi,un Antillais est Français et il appartient donc à la communauté française, si tant est que vous avez un besoin impérieux d’un quelconque sentiment d’appartenance...
Mon « propos rude » concernant le Corbu n’est pas une exclusivité. De plus en plus de « gens de la profession » reconnaissent ses erreurs de jugement du bout des lèvres, car le Conseil de l’Ordre reste aux mains de ceux qui ont « voulu faire le « bonheur de peuple » malgré lui. Pour ce qui est d’Haussmann, je n’ai jamais nié qu’il soit « un homme de son temps, imprégné des idées de son temps et agissant en fonction des contraintes, et grâce aux moyens de son époque. » Vous enfoncez des portes ouvertes. Quant à me mettre dans la peau d’un fan... vous me faites bien rigoler.
Et pour ce qui est des exemples anti-haussmannien que vous allez chercher du côté de la rue Chapon peut-être avez-vous oublié que le Marais est précisément un des rares quartiers de Paris qui converse la quasi-totalité du bâti ancien d’avant les travaux du baron... La prochaine fois, tachez de choisir un peu mieux vos exemples...
Quant à votre délire populationnel ou populisant faisant référence à des groupes de « population gaulo-gauloise ou gaulo-européenne », je préfère vous abandonner là. Le dimanche matin, c’est franchement roboratif.
Patrick Adam