@ Grasyop :
Je crois que le mieux, c’est de ne pas nous prendre pour ce que nous ne sommes pas, des physiciens ou des techniciens en nucléaire.
Pour ma part, malgré mes qualifications, je ne suis pas en mesure des données des leçons à M. Krolik, encore moins à mes amis, ingénieurs et chercheurs dans ce domaine.
Je ne peux, que dénoncer les dangers qui sont minimisés, et croyez-moi, ils en sont parfaitement conscients.
Malheureusement, sous peine de perdre leurs situations et d’être au chômage pour le restant de leurs jours (car aucuns pays n’engagent les bavards dans cette industrie), ils ne peuvent que se taire.
Alors, si un jour il y a un accident majeur ! Ne comptez pas sur les Pompiers…nous ne disposons d’aucuns moyens pour arrêter la radioactivité, vous vous en doutez.
En cas d’accident majeur, gardez votre sans froid, fuir sans réfléchir peut-être pire que de rester confiner chez soi. La panique génère souvent des sur accidents plus meurtriers que le sinistre lui-même.
Si nous ne sommes pas en mesure d’arrêter la radioactivité, nous pouvons guider votre évacuation avec nos collègues de la Protection Civile, Les Gendarmes et Policiers. Si nous évacuons prioritairement, les enfants, les femmes enceintes, c’est que ce sont les plus sensibles aux radiations.
Les pastilles d’Iodure de Sodium ne sont pas sans danger pour les hypertendus, les cardiaques et bien d’autres pathologies, ne pas les prendre sans un avis Radio ou Télévisé des Pouvoirs Publics, ou mieux médical.
J’ai ajouté ces commentaires dans le cadre de la prévention et en fonction de mes activités passées, et même actuelles en cas de Plan ORSEC.
Bien à vous.