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wang :
Mon amie n’est pas francophone et la langue commune utilisee est l’anglais. Mais j’utilise le plus souvent possible le francais. Je ne vois pas en quoi cela met en peril la francophonie. Les enfants seront non seulement bilingues mais aussi bicultures.
- > Pas de problème, vous faites comme vous l’entendez. Je connais aussi un couple franco-français dont le père parle à ses enfants en espéranto, et si la menace identitaire n’est pas la même cela soulève aussi des questions. De toute façon les pouvoirs publics peuvent dire quelle langue doit être utilisée dans l’éducation des enfants (je pense que le français est en danger dans l’enseignement supérieur), mais n’ont pas à s’insérer dans la vie privée des gens.
C’est juste un petit rappel sur le mécanisme sociologique qui régit les rapports entre les langues (changements de langues sur un territoire donné, cf la théorie sur mort des langues de Calvet).