Le jour où les laboratoires vont bosser sur un vaccin anti-con, ils vont se faire un maximum de fric. Ceci dit, j’ai eu l’occasion de voir l’attitude des labos dans une pharmacie centrale qui désservait 9 hospitaux de la région parisienne ; c’est simple, ils arrivent en territoire conquis, il s’en faudrait peu pour qu’ils mettent les pieds sur le bureau. Quelques échantillons à la secrétaire et hop, l’affaire est presque dans le sac. Quant aux incontournables, ils sont simplement odieux.
Vaccin anti-grippe : qu’est-ce qu’ils vont mettre dedans ? Ne risque t-on pas d’avoir les dents qui poussent après ? Parce que, pour certains, il y a déjà eu overdose, ils ont les dents tellement longues, qu’elles traînent déjà sur le parquet.