Très juste, mais ne nous faisons pas à notre tour d’illusion : un rationaliste critique ne peut faire renoncer un rêveur métaphysique à sa vision métaphysique et à la jouissance ou la consolation qu’elle lui procure... tant qu’il n’en fait pas une vérité universelle, tant mieux et/ou tant pis pour lui...
Le désir d’absolu est le désir de jouissance absolue sans objet qui se prend lui-même comme objet...Quelle « Schwärmerei » comme disent les allemands (terme qui signifie primitivement « envol d’un essain d’abeilles »), quel enthousiasme, bref : quel pied !