Salut Maxim
Il en reste encore, mais très peu. Peu à peu, tout cela disparaît. Les friches sont vite avalées par les bâtisseurs de bureaux. Au Lilas, je bossais il y a peu avec un petit imprimeur sympa. Il a vendu, aucun ouvrier n’osait reprendre et les promoteurs lorgnaient sur son petit lopin de terre semi sauvage avec quelques beaux biftons. Le dernière fois que je suis allé chez lui, j’en ai profité pour me gaver des cerises abandonnées sur ses cerisiers. Un petit oin de nature préservée, et il en cherchant bien, on en trouve encore