On en reparlera quand la justice pourra produire des preuves. En attendant, elle enquête fiévreusement sur les lectures et le contenu des bibliothèques des uns et des autres. C’est dire le niveau de désespoir de nos barbouzes. Une pensée émue pour le procureur qui va devoir un jour baser un réquisitoire sur du matériel d’escalade, des horaires de la SNCF et 3 bouquins... 