Merci pour ces compliments. Mon « attirance » pour l’Union Européenne est aussi bien personnelle que professionnelle.
Je suis amenée, dans mon métier, à rencontrer beaucoup de personnes dans les Ministères ou à « Bruxelles » (par ex M. Bertrand (lorsqu’il était Ministre de l’Emploi) qui paradoxalement est plus « social » au niveau européen qu’à Paris) ce qui explique que je comprenne un certain nombre d’enjeux et de problématiques européennes. Je voyage aussi beaucoup, d’où la nécessité des langues étrangères. (En attendant que l’Union se donne pour langue officielle de travail l’espéranto (bien plus parlé qu’on ne le croit) ou le latin (qui en tant que langue morte a l’immense avantage de ne fâcher personne...Et l’immense avantage aussi d’être à la source des langues parlées en Europe))
Je suis « européenne » mais je ne suis pas « eurobéat » pas plus « qu’europhobe » : il y a du bon et du mauvais dans l’UE, et je pense que si l’on peut critiquer la France tout en l’aimant, et justement parce qu’on l’aime, il n’y a aucune raison pour qu’on n’émette pas des réserves ou des critiques sur l’UE, quand celles ci se justifient, tout en aimant profondément l’idée européenne.