Pourquoi l’industrie du disque nous enfume-t-elle avec des prix exorbitants qui courent ad vitam eternam ?
Prenons le prallèlle avec le livre (des auteurs, des éditeurs, des circuits de distribution, de la pub...).
Si je suis Fan d’Amélie Nothomb, j’achète « Acide Sulfurique » au prix fort, car il vient de sortir : 20€ à peu près.
Dans 1 an, je le trouverai à 5€ en livre de poche.
Pourquon’en va-t-il pas de même avec la musique ?
Payons la nouveauté, d’accord.
Mais pas la rente de situation incroyablement confortable des maisons de disques.
CD.