Ne reconnaît-on pas ici la vocation de Sarkozy dans son action populaire de précampagne présidentielle ?
Sarko n’est absolument plus gaulliste. En fait le dernier vrai gaulliste en activité si j’ose dire, c’est Chirac, bien que ce dernier se soit démarqué quelque peu des principes d’origine pour les préparer à sa sauce. Il a tout de même gardé un certain recul gaulliste, et même gaullien, par rapport à la politique étrangère, notamment atlantiste, une certaine méfiance vis-à-vis de l’ONU et un sempiternel « oui, mais » face à l’Union Européenne. Mais l’amalgame Sarkosi-Gaullisme est une contradiction.