Les adversaires des révisionnistes restent partagés entre ceux qui
affirment qu’il y a abondance de preuves et d’archives ([...] et ceux qui déplorent que les traces de ces crimes
nazis manquent, aient été effacées ou pas encore publiées [...]
Sauf que vos références sont déjà anciennes et que les sources non encore exploitées (archives de la Bauleitung du camp d’Auschwitz-Birkenau, autrefois réparties entre l’URSS, Israël et la Pologne) ont été rassemblées et étudiées par un ex-compagnon de route de Faurisson qui en a tiré un ouvrage qui démonte le mécanisme de l’extermination de masse (Jean-Claude Pressac, Les Crématoires d’Auschwitz, Editions du CNRS, 1993).