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Gazi BORAT 8 octobre 2009 10:51

@ l’auteure

Sur le fond de l’article, rien à redire... Un écrivain a droit à une certaine licence en ses écrits. Il ne s’agit pas là d’un aveux sous serments..

Par contre, pour la dernière ligne, je m’interroge sur la po-polémique en train de naître concernant le refus d’un éditeur allemand, pour une phrase, dans le contexte d’un polar, nettement moins glauques que les fantasmes d’une Oriana Falliacci.

S’agit-il d’un refus rendu public par l’éditeur ou la vengeance médiatisée d’une écrivaine se voyant renvoyer son manuscrit ?

Ecrivain maudit, cela ne paye plus guère.. mais Salman Rushdie de Troisième zone est un statut qui rapporte plus en terme de publicité...

gAZi bORAt



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