Chez certains cadors de milieux interlopes, comme aux fins fonds de nos braves et silencieuses campagnes, comme dans les cercles les plus chics, Yohan, ce genre de choses arrivent. J’ai beaucoup de respect pour les prostituées indépendantes, beaucoup d’affliction pour celles qui subissent les lois de mafieux violents, et beaucoup de tendresse pour les jeunes filles dont je fus un jour en proie à la concupiscence des lurons suscités, oubliés dans la tourmente médiatique et dans les commentaires binaires où la figure du peuple, du pauvre, est sublimée. C’est flippant à bien des égards.