Ce que notre ministre a appris à ses dépens, c’est que l’art de la manipulation est très subtil. Et qu’il ne faut pas y aller avec de gros sabots.
Le pire, c’est que si un jour il y a une véritable pandémie bien contagieuse et bien mortelle, nous risquons de le croire trop tard, quand les morts tomberont sous nos yeux.