Chers messieurs,
Il est intéressant de constater que vous utilisez un mélange des arguments 1 et 2 évoqués dans mon article.
La question se pose toutefois : cela nous libère-t-il d’une obligation morale de soulager les souffrances les plus crasses et les plus immédiates (mortalité enfantine par ex.) ?
Nous connaissons les données du problème et avons les moyens d’agir. Alors, faut-il mettre la Bugatti sur les voies ?