Avec des salariés aussi serviles que l’auteur de cet article, qui accepte des salaires de 200€, qui s’en contente et qui en est fier, le néolibéralisme et le Medef de Laurence Parisot peuvent sabrer le champagne. Sarkozy, réjouis-toi, les voilà tes auto-entrepreneurs et tes salariés soumis à des salaires du tiers-monde !
Avec une telle mentalité d’esclave chinois nul doute que l’auteur aurait accepté d’aller bosser en Hongrie pour un CDI de 450€. Au plus grand bonheur des actionnaires et de nos géniaux banksters.
Acoust, vous ne savez pas à quel point votre abnégation est utile pour certains.