"La Grèce a
besoin de 50 milliards d’euros à partir du mois d’avril". Cette importance quasi cathartique
de l’argent a la peau dure ! Si seulement le livre « l’île des
naufragés » de Louis Even pouvait être ajouté au programme de cours de nos
grands énarques et eurocrates ! La Grèce n’a
pas besoin d’euros, elle a juste besoin d’un moyen d’échange reconnu par une
majorité : ça peut être des olives, de la fêta ou des coquillages… Ils ont
du soleil, de l’huile de bras, des idées et des ressources, qu’attendent-ils ?
L’Europe et l’euro c’est uniquement pour le grand Capital qui compte en
milliards, ce n’est pas un moyen d’échange qui sert le peuple. Le cas de la Turquie ou de l’Argentine sous tutelle de maître dollar n’est-il pas suffisamment éclairant ?
Rien n’a changé depuis 2400 ans, l’homme est toujours aussi cupide
et égoïste. De Socrate à
nos
jours, la ploutocratie toujours…
Mais si on
souhaite vraiment couper court à cette fichue peur de manquer et volonté de
domination se traduisant par une thésaurisation excessive, il suffit d’adopter
une monnaie fondante, moyen systémique par excellence permettant de juguler nos inhérents élans capitalistes.