La question est me semble-t-il doit-on légiférer contre tout ce qui nous gêne, qui nous déplait, qui enfreint selon nous le principe de la laïcité, qui offense notre sens de l’esthétisme, ou qui enfreint les droits des femmes en particulier mais constitue quand même pour certaines d’entre elle un choix vestimentaire, mais qui au bout du compte est une pratique qui n’a jamais fait de mal à personne.
Les mêmes qui se plaignent des lois régissant les moindres aspects de leur vie réclament une autre loi pour criminaliser des femmes dont le seul crime est de porter une tenue qui les rebute. C’est le principe de deux poids deux mesures.