Toute ressemblance avec des personnages existants ne serait que fortuite. Ces paroles ne sont que des fictions.
PINPIN, qui regarde le cercueil de verre de Blanche Mièvre Alliot-Marie, sort son mouchoir bleu constellé d’un cercle d’étoiles jaunes et sèche ses larmes.
- Pourquoi ne pas admettre que c’est la fin ? Les sociétés naissent vivent et meurent, et bien nous sommes en fin de vie : tous les indices sont là. Monosarkos et ses serviteurs risquent de s’emparer totalement du pouvoir, en renversant même le vieux Chirastro. Ensuite, ils offriront définitivement la belle Europe à la convoitise du fougueux taureau blanc américain que la mythologie droitiste encense si souvent.
SAM (pas le grand) s’approche de PINPIN.
- Mais quelle union nationale peut-on rechercher ? Entre qui et qui ? Si c’est pour une union de la carpe et du lapin, je ne vois que danger et n’accorde que mon rejet. Tandis qu’un lapin joufflu habillé de son imperméable taché tente d’échapper à la casserole libérale, une carpe du Béarn fait des sauts désespérés dans le cirque médiatique pour prouver son existence. Pas d’union en vue pour le moment.
Des pas résonnent sur le sol. TERMINATOR n° IP:xxx.x33.229.236 approche, bien décidé à faire un strike. VILAIN PETIT CANARD et SAM s’en amuse.
- Il faut défoncer les socialo-communistes, mettre le paquet sur les riches et les entreprises plutôt que sur la France inutile et les boulets de la fonction publique. Il nous faut prendre exemples sur les dirigeants de la société Enron qui ont tant fait pour l’électricité californienne, sur la gestion énergique du gouvernement libéral américain lors de la catastrophe climatique de la Nouvelle Orléans, sur l’entente concurrentielle des patrons de Bouygues, SFR et Orange qui ont été tellement sympas avec leur gogos de clients. Vive les Lois du libéralisme qui privatise tout ce qui peut être rentable, au fait, pour qui ?
Trois Pépées, PRECARITE, PRIVATISATION ET PROFIT, écoutent admiratives et embrassent TERMINATOR sur le front.
A suivre ...