@ Olivier Cabanel
J’ai certainement interprété votre propos.
Je reformule donc mon commentaire.
Vous émettez l’hypothèse que les espèces sauvages sont plus adaptées à la pollution radioactive que les autres (avec un point d’interrogation, il est vrai), et vous reliez cela à leurs chromosomes, et plus particulièrement au nombre de leurs chromosomes (avec des points d’interrogation toujours) .
Je vous cite : « Contre toute attente, les chevaux de Przewalskii ont résisté sans problème et se sont même multipliés. Comment expliquer cela ? Les chromosomes en seraient-ils la cause ? En effet, le cheval de Przewlaskii a 66 chromosomes, c’est-à-dire deux de plus que notre cheval domestique. Cela aurait-il un rapport ? »
Ma question est alors : comment intégrez vous dans votre exposé les éléments rapportés dans l’article du Professeur Jacques Foos, en l’occurrence les observations faites sur des groupes humains exposés à une radioactivité artificielle d’un faible niveau ?