C’est une argumentation généraliste qui est valable pour toute entreprise privée qui possède la propriété exclusive de ce qu’elle vend ou des moyens de production. Dans le cas du logiciel libre, ce n’est pas le cas, donc cela ne peut se passer ainsi (à moins de bloquer le processus créatif en empêchant les développeurs de s’exprimer). D’ailleurs les logiciels libres existent depuis 25 ans et cela ne s’est pas passé (et pourtant il y a beaucoup d’argent en jeu).