Contrôle des changes ? Pas besoin. C’est une restriction de liberté de circulation incompatible avec le marché mondial et même avec les libertés individuelles. De plus c’est bien trop marqué en effet par la désastreuse initiative du gouvernement Mauroy en 81/83.
Mais on peut parfaitement faire pour les capitaux comme ça a été proposé pour les humains, de « l’immigration choisie ». C’est même beaucoup plus logique et moral que pour les humains.
Il suffirait d’édicter une loi disant que nous accueillons tous les investisseurs qui respecteront une charte précise, et même en y rajoutant quelques avantages fiscaux s’il le faut. Mais en cas de manquement aux engagements, une taxe du genre Tobbin sera appliquée. En somme le principe de la carotte et du bâton appliqué aux capitaux.
