Je trouve qu’on est obligé d’aller chercher loin des termes pour métaphoriser les choses.
Pour, au final, vraiment s’éloigner des vrais éléments de ce que vous appelez humoristiquement cripsytepo.
C’est bien cela : un cri psychologique et typologique d’une société en pleine mutation et en recherche de repères ; des repères qu’elle a du mal à repérer du fait de cette schizophrénie frénétique de vouloir toujous pouvoir y arriver, même si elle n’a rien compris.
Qu’a-t-elle rien compris, à mon avis transgénique ? Qu’elle s’est transgénisée dans la parole procrastique : « Qui parlera le plus aura peut-être le dernier mot. »