à Jowurtz,
Rappel ; la retraite par répartition repose sur un socle qui est composé des actifs payant pour les inactifs. A cela on ajoute quelques boutons de règlage à utiliser avec doigté sous peine de faire péter la chaudière (nbre années de cotis, âge de départ...).
Aujourd’hui et surtout demain nous serons en complet déséquilibre ce qui fait que le système par répartition ne suffira plus à servir des pensions correctes.
Qu’ensuite, on aille chercher tout un tas de bonnes raisons plus ou moins alambiquées (comme les vôtres) pour assurer le financement : OK, mais on n’est plus dans la répartition. On se retrouve dans un autre système qui obligatoirement aura des répercussions sur les uns ou les autres car elles auront un coût.
J’aime bien vos solutions, elles sont assez comiques : plus de fonctionnaires pour plus de cotisations...c’est vrai, fallait y penser.
Une véritable réforme, là il ne s’agit que d’un palliatif, aurait consisté à tout remettre à plat, à aligner les 28 régimes sur une base strictement commune, et à faire les arbitrages nécessaires pour le financement qui se serait probablement révélé partiel.
Mais pour cela il faut du courage : politique et syndical.
Maintenant je comprends tout à fait que des personnes à quelques années de la retraite n’apprécient pas le fait de différer leur départ de deux ans.