C’est bien le problème des mythes bourrés d’allégories guerrières, les adeptes les prennent ou au premier degré, ou au second, selon leur convenance. C’est un problème déjà relevé par Platon, dans son ouvrage « La république » au sujet de la violence des mythes grecs. Il prétendait à l’époque que cela légitimait la violence.
Je m’interroge. Comment voir les allégories pour ce qu’elles sont dans un texte divin qui ordonne explicitement de faire ?
Au moins, dans l’évangile, les hyperboles sont introduites explicitement par quelqu’un qui dit : « Ecoutez cette hyperbole ». Il n’y a donc pas d’ambigüité possible.