1/ exiger que l’abstention (vote blanc, nul , d’où l’idée du "parti
blanc") soit comptabilisée dans le décompte des suffrages exprimés tout
comme le sont les votes nominatifs.
Le vote blanc qui exprime une volonté (rejet des candidats présentés) n’a rien à voir l’abstention qui n’exprime rien (comment faire la différence entre le mécontentement, le désintérêt ou la désinvolture)
2/ Passé un seuil ( à définir) d’abstentions, l’élection est invalidée.
Sous condition de remplacer abstention par vote blanc, il suffit que celui-ci arrive en tête au deuxième tour.
Ceci dit, en cas d’invalidation d’où viendront les nouveaux candidats susceptible d’emporter l’adhésion des électeurs ? Impasse garantie.