Quand je retourne à la maison au Japon, j’ai toujours cette petite appréhension qui me gagne quand j’arrive à l’aéroport de Chubu à Nagoya : J’espère qu’il n’y en aura pas ...J’espère qu’il n’y en aura pas ...
Depuis le tremblement, je ne peux quitter des yeux mon téléphone portable, nous nous appelons, nous nous comptons...
J’éclate en sanglots à chaque fois que mes amis me téléphonent pour me dire que tout va bien, il me raconte qu’ils ont peur, moi aussi j’ai peur.