C’est bien ça qui rend le problème délicat. Si on annonce aux futurs profs qu’en fin de carrière, s’ils sont bons ils finiront dans les établissements difficiles, il n’y aura plus grand monde qui va se présenter. Et en même temps on résoud pas le souci de ces établissements.
Peut-être faut-il compter sur le volontariat des professeurs, moyennant une belle augmentation de salaire (prime de risque) ou un départ à la retraite avancé. Toutefois afin qu’il n’y ait pas d’abus, les volontaires devront justifier de leur compétence par un parcours exemplaire et emprunt d’une certaine réussite. Et je pense aussi qu’une formation préalable en psychologie et en self-défense ne serait pas de trop
