@Calmos : Je vais vous laisser bavasser, n’est-ce pas...
Nous ne sommes pas sur la même longueur d’onde, nous ne partageons pas le même point de vue, et vous, comme moi, nous savons que nous ne nous convaincrons pas.
Cela dit, avant de prendre congé, je tiens à vous dire que je vous trouve fort peu aimable. Oh, je sais, sur Internet, on pense qu’on peut tout se permettre, toutes les outrances. Je le déplore.
C’est d’autant plus facile quand on est, comme vous, sous pseudo. Ce qui n’est pas mon cas, vous le noterez. Et, quoi que vous en pensiez (et peu me chaut) cela fait une grande différence.
Or donc, pérorez, allez ! Faites-vous plaisir ! Qu’est-ce que ça pourra bien changer ? Ni vous, ni moi, ne changerons la politique, les décisions, la société, etc.
Pas même votre suffrage, ni le mien, en 2012.
C’est pourquoi Internet, c’est « trop » génial, ouais ! On peut se lâcher, très anonymement, on peut invectiver, insulter, calomnier, avancer n’importe quoi, traiter son interlocuteur de tous les noms, baver sur son travail... Ah, c’est pas le respect qui vous étouffe, ni l’amabilité, ni la tendresse, ni le baise-main, ni pas grand chose, en vérité.
La médiocrité est un signe des temps. J’assume la mienne, mais vous, j’en suis pas certain.
Or donc, allez-y, étalez votre médiocrité sur ma médiocrité. Étalez-vous, vautrez-vous, défoulez-vous. Quelle importance ! Puisqu’il n’en restera : rien.
Et que tout le monde s’en fout. De moi, comme de vous.
A la bonne vôtre, messire !