C’est fort probablement ce qui s’est passé.
Mais avec le retour de la gauche, les islamistes ne sont pas tirés d’affaire pour autant :
« On peut approuver la politique des populistes dans le domaine de la sécurité et du traitement de la criminalité des étrangers », commente un porte-parole travailliste (Le Monde du 08/03/06).