Je ne suis pas certain qu’il soit opportun de partir, pour
la fusion des communes, des groupements intercommunaux actuels qui sont le
fruit de processus politiques erratiques et non d’une démarche rationnelle. Je
préconise donc la démarche suivante :
1° Fusionner les communes appartenant à une même
agglomération,
2° Pour l’agglomération parisienne, dissocier le cœur (ex
Seine) de la périphérie à découper en 13 grandes communes de 100 à 500 000
h,
3° Regrouper les agglomérations de moins de 20 000 h
dans le cadre des bassins de vie,
4° Regrouper les communes nouvelles issues des points 1 à 4
dans 300 à 400 cantons (vos territoires ?) de 150 000 h en moyennes, en laissant autonomes les
agglos de plus de 100 000 h,
5° Regrouper enfin les cantons et communes-cantons en 13
provinces à dimension européenne en métropole continentale ; Paris serait
une province distincte de l’Île-de-France.