L’homosexualité éventuelle du souverain marocain n’aurait aucun intérêt s’il n’y avait ceci : Se poser la question n’est pas être homophobe s’agissant d’une personnalité publique, un chef d’Etat d’un pays musulman de surcroit, le Commandeur des Croyants d’un pays musulman dont les tribunaux prononcent des peines de 6 mois à 3 ans de prison pour « homosexualité » et elles sont prononcées au nom du roi.