On peut aussi être malheureux en ayant le ventre plein : de solitude, de honte, de desespoir, de peur...
Pourquoi vouloir opposer la dimension matérielle du bonheur (avoir a manger) à sa dimension affective (se sentir entouré de gens en lesquels on a confiance, pour lesquels on a de l’amitié) ?
Ne sont-elles pas complementaires ?