J’ai connu l’Harmattan en CI. Il donnait à l’air ambiant une odeur une atmosphère particulière avant de dessecher la peau ! Il a traversé l’atlantique pour venir en Martinique. Je l’ai reconnu de suite. A moindre échelle à cause du voyage sûrement, il a encore cette odeur particulière qui donne à décembre cette odeur particulière de Noël au soleil.
La planète court à sa perte, mais si seulement 4 péquins freinent des 4 fers alors que tout les autres accélèrent, nous sommes de toutes les façons perdus.
Coups de massue il me semblait que c’était avec des lance-pierres.
Lire Michel Tarrier c’est comme boire glacé en hiver, cela sape le moral mais cela fait un bien fou. Pour ceux qui ont envie de le lire.