Pour éviter la guerre, il faut faire pression sur l’Iran au nom des droits de l’homme et non plus exclusivement à cause du « délit d’enrichissement de l’uranium ».
Des milliers de jeunes iraniens ont payé de leur vie pour avoir droit de cité dans leur propre pays.
Des milliers d’autres se battent contre la mort, dans les prisons surpeuplées qui se comptent par milliers à travers le pays. Il faut exiger la libération des opposants et des acteurs de la société civile.
Quand tomberont les murs des geôles iraniennes, à l’instar de celui de Berlin, on pourra espérer le coup de grâce de l’islam politique.