Quand on ne sait rien mais qu’on veut faire passer une idée, on utilise des analogies, souvent simplistes, et fausses par définition. Comparer la mémoire de l’eau avec une feuille imprimée en braille ou la face lisible d’un CD audio est une analogie de ce type. Réthorique élégante mais propos un peu courts pour emporter l’adhésion. Dire d’une thérapeutique qu’elle « marche » quand on en est satisfait est assez pitoresque mais manque un peut de consistance. Personnellement, si je devais m’exiler sur un île deserte, j’emmènerais une caisse de pénicilline et des corticoïdes à gogo, puis j’irai pisser dans l’océan pour donner de mes nouvelles aux homéopathes
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