Alois machin, l’hystérique amie de l’apartheid, réécrit l’histoire à la sauce sioniste. La prétendue piraterie ne fut qu’un prétexte pour faire « main basse sur le trésor de la Régence » et occuper le territoire algérien. D’après le livre-enquête de Pierre Péan « main basse dur Alger, enquête sur un pillage », la manne est estimée à plus de 500 millions de francs de l’époque, soit l’équivalent de plus de 4 milliards d’euros. Outre le roi de France, les heureux bénéficiaires de ce fabuleux trésor furent entre autres les aïeuls de la maison Schneider et d’Ernest Antoine Seillère (ex-patron du medef).
Pierre Péan décrit très bien ce pillage dans son livre :
« Pour son entreprise, le roi de France avait trouvé
un précieux associé en la personne du général de Bourmont, ministre de la
Guerre en quête d’un important fait d’armes pour se racheter d’avoir déserté
lors de la bataille de Waterloo (Belgique) où les alliés européens avaient
brisé l’armée de Napoléon, le 15 juin 1815. Dès lors, les préparatifs de
l’expédition prendront plus de trois ans avant que ne débarquent, le 13 juin
1830, à Sidi Fredj, les 37.617 soldats formant le corps expéditionnaire. Commencent
alors les pillages et autres dilapidations… ».