Sans revenir sur la pertinence des arguments de cet article, je rajouterais 2 éléments qui me semblent très importants.
Le fait d’accueillir ces personnes issues de pays à très fort taux de natalité empêche (en partie) leurs dirigeants de faire l’effort nécessaire pour diminuer la natalité galopante de ces régions : les personnes qui ne peuvent s’intégrer à la vie économique peuvent en effet toujours s’expatrier...
Ensuite, ces 200.000 entrants, si le chiffre est exact, obligent tous les ans à construire l’équivalent d’une ville de cette taille avec en plus toutes les infrastructures afférentes : notre pays n’est-il pas déjà assez bétonné ?