Bonjour Robert Gil, l’héritière de la pme le pen se garde bien de s’attaquer à la clique malfaisante responsable de la crise que traverse le pays. Elle ne propose rien contre le pouvoir de la finance et de ses amis milliardaires. En revanche, elle n’hésite pas à pointer du doigt l’immigré, le pauvre, le syndicaliste ou le principal bouc émissaire (l’Autre de préférence extra-européen à la peau basanée ou sombre). Elle joue toujours sur les mêmes ressorts, la peur et la stigmatisation de l’autre. En outre, cette pme familiale qui a une filiation historique avec l’extrême droite des années 30 ne préconise que des mesures anti-sociales et toutes ses propositions sont anti-nationales, il s’agit donc d’un parti de l’anti-France.