Pour Pierre Sidos, le compagnon de lutte de Jean-Marie, le testament a été dicté par le vieux menhir à celui qu’il qualifie de « malade irresponsable », Hubert Lambert. Il fait sûrement allusion aux 8 cures de désintoxication qu’aurait suivi l’heureux « donateur » du clan Le Pen.
Jean-Maurice Demarquet, l’ami de toujours du père de l’héritière, va plus loin en l’accusant ouvertement dans le journal Le Monde d’avoir favorisé la mort d’Hubert Lambert. Ce monsieur a peut être eu connaissance du rapport de l’autopsie qui faisait mention des traces de Tercian, un neuroleptique sédatif.
Jean Féraudy, l’ancien secrétaire particulier de Lambert, a quant à lui proféré des graves accusations à l’encontre de Le Pen. Pour lui, nul doute que Jean-Marie ait « extorqué le testament avant d’accélérer la mort du malade en lui fournissant une pharmacopée aberrante »( source le journal « le matin » du 2 avril 1985).
En définitive, tout le monde s’accorde sur le fait que le dit Lambert ne disposait pas de toutes ses facultés mentales et que par conséquent le testament du vieux menhir ne devrait pas être valable.