Il était bien évident que Rakoto n’avait rien d’un centriste humaniste ou d’un gaulliste. Derrière sa diarrhée éditoriale faussement centriste se cachait en réalité un infect agent de l’UMP œuvrant à la promotion des idées nauséabondes et xénophobes du sarkozysme.
A la différence de François Bayrou, qui a le sens de la République, il ne faisait aucun doute qu’entre l’honneur et l’infamie Rakoto choisirait l’infamie.