bonjour et chapeau bas pour votre ténacité
l’essentiel des budgets pour la « réinsertion »
est déjà bouffée par la communication, les « plaquettes » et les « flyers »
le reste va aux entreprises de formation qui proposent des stages et des bilans de qualités très diverses
alors qu’il faudrait aider et accompagner les créateurs(trices) comme vous
il reste encore de l’énergie et de la ressource dans noter pays malgré la désespérance et la vanité que m’inspirent nos politiques