On n’attend plus que les algériens fassent leur devoir de memoire, comme toute nation mature.
Mais apparemment on ne peut pas espérer de l’auteur cet effort de regard sur soi, il préfère s’occuper de la memoire des autres.
Je me rappelle avoir vu un des anciens leaders du FLN s’exprimer sur des massacres les plus célèbres qu’il avait commandité. Et bien il était loin, très loin, de la repentance.
Il disait en gros que c’était nécessaire. Faudrait l’embaucher pour expliquer que la torture était nécessaire.