« Quant à quantifier le pourcentage de borderlines chez les suicidés, aucune étude sérieuse, à ma connaissance, n’a été faite. »
Les études faites par les experts Canadiens et « Etatsuniens » ne sont pas sérieuses ? Il n’y a pas si longtemps le cancers était tabou en France, puis le Sida a suivi le même chemin de la honte. Le suicide est toujours évoquer hors de la maladie qui l’entraine. IL N’Y A PAS DE SUICIDE SANS MALADIE. Il est temps de parler de la maladie et non plus du décès qu’elle occasionne. Les français ont du retard à rattraper et quand je lis certains posts je vois que ça changera pas de si tôt.