Une fois de plus,
comme à Maastricht, comme lors du TCE, on nous demande de signer un
chèque en blanc, on nous demande de faire confiance à ceux « qui
savent » pour une réorientation des politiques européennes, mais chaque
réorientation détricote un peu plus les politiques sociales au profit
des banques et de la finance . Chaque fois qu’ils prétendent nous
sauver, les dirigeants européens nous plongent un peu plus dans la
barbarie sociale. Le déficit et la dette publique servent de prétexte
pour en finir avec les acquis sociaux, les services publics, la
protection sociale, et pour faire baisser les salaires et diminuer les
retraites, voir artcle + tract ci-dessous :
http://2ccr.unblog.fr/2012/09/27/tscg-non-a-l%E2%80%99austerite-a-vie/