Il n’y a pas que « les gueules cassées » à qui il faut rendre hommage mais à tout ceux qui par un prompt renfort abreuvent nos sillons de la Meuse et d’ailleurs.
Ceux dont la chaire a nourri la terre et dont on déterre encore les os au hasard d’un soc de charrue plus sur que le hasard du loto.
Rien qu’au nom de leur mémoire, les va-t-en guerre devraient faire profil bas sauf à vouloir eux même aller dans la carrière vu que nos aînés n’y sont plus.
Allons enfants de la bouilliiieeee, le jour de boiiiire est arrivé.
Contre nous ces boucheriiies, les viandards sont élevés.
Les viandards son on on ont élevééééés !!!!! 