C’est sur que si la langue française t’apparaît ou a pu t’apparaître comme un obstacle, comme une contrainte, comme un déracinement, comme quoi que ce soit d’autre de contraignant en comparaison du vietnamien, là peut être qu’il y aurait moyen d’y voir plus clair.
Sinon, que puis je dire d’autre que pour moi ou pour des générations et des générations de mes pairs concitoyens, nous trouvons le beau dans l’orthographe, la syntaxe, le signifiant tout au tant que le signifié de notre langue.
Il y a pour nous un accès direct au beau.
Après dire le beau sans le langage (quel qu’il soit en fait), ne serait ce pas in fine un autre débat ?